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07 juillet 2007

Pleins feux sur… Reston

Paris et sa tour Eiffel, New-York et sa statue de la liberté, Grenade et son Alhambra… bien des villes sont connues pour un monument singulier, voire emblématique. Mais la ville de Reston, pourquoi est-elle mondialement célèbre à votre avis ?
Quoi ? Vous ne connaissez pas Reston, en Virginie, au Sud-Ouest de New-York ?

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Reston et son splendide Condominium Edgewater !

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Reston et si son romantique lac Anne !

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Reston et son hiver rigoureux !

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Et surtout, ami lecteur, Reston et mon fan !

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Grâce à StatCounter, je peux désormais suivre mes amis lecteurs à la trace, et j’ai ainsi appris que j’ai un(e) ami(e) inconnu(e) à Reston, qui me lit plusieurs fois par semaine, et qui a probablement mis Extravagances dans ses favoris. Pourtant, il ou elle n’a jamais laissé le moindre commentaire...


Alors, ami(e) de Reston, s’il vous plaît, dites-moi qui vous êtes !

 

05 juillet 2007

L’amour en miettes

Il y a, au coeur de Genève, une île. Un îlot tout au bout du lac Léman, cerné par les cygnes et les canards. L’eau y est si claire qu’on peut voir le fond bleu, tout proche de la surface, lorsque le soleil a fini de jouer à cache-cache avec les nuages. On y accède en traversant un petit pont réservé aux piétons. Ce jour là, j’y marchais derrière Jeanne en tirant ma valise derrière moi. Jeanne m’a montré l’enclos grillagé qui ceinturait cette presqu’île, à peine plus grosse que la pile de ce petit pont qui enjambe le bout du lac. L’enclos, à l’intérieur duquel pataugeaient les canards, est toujours ouvert. On se demande bien à quoi il sert, si ce n’est de perchoir aux pigeons qui viennent s’y aligner. Sur notre île, il y a deux bancs. Ils étaient pris par des petits vieux venus quémander des miettes de soleil. Alors avec Jeanne, on s’est assis sur le rebord du bac à sable déserté par les enfants. J’étais un peu triste. Pas vraiment déçu puisque je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre avec elle ce jour là. Bien sûr j’étais content de retrouver ma maîtresse, tout au moins celle que je considérais comme telle depuis quelques années. Même si nous ne nous étions pas vus depuis des mois. Même si notre liaison n’en finissait pas d’agoniser depuis les Chandelles et le reste. Elle était toujours aussi séduisante. J’avais longtemps espéré pouvoir passer avec elle cette journée à la montagne dont elle m’avait parlé depuis plus d’un an, journée sans cesse repoussée jusqu’à ce que la neige fonde complètement, et qu’on atteigne le mois de Mai où elle avait finalement pu prendre une demi-journée de congés pour me voir cette après-midi là. C’était déjà pas mal. J’avais donc pris le train de Paris pour Genève le matin même, et j’avais tiré ma valise jusqu’au rebord du bac à sable d’où nous pouvions voir les canards, et un moineau aussi, qui venait mendigoter quelques miettes à nos pieds. J’ai passé ma main sur la nuque de Jeanne.

- Tu ne me facilites pas les choses tu sais, me dit-elle en fixant l’eau du lac.

J’ai retiré ma main. Elle avait des choses à me dire. Des choses délicates. J’ai toujours eu du mal à comprendre les choses délicates. Je les écoute, je les entends, mais j’ai du mal à les retenir, un peu comme si mon esprit sombrait dans la brume. Elle me disait donc ces choses délicates et je regardais le moineau, tout près.

- Je n’ai rien à te donner ! Rien ! Va-t-en ! Disait-elle au moineau qui ne comprenait rien du tout, lui.

Moi, j’ai compris que nos chemins risquaient de diverger. Jeanne m’a dit qu’elle avait beaucoup avancé ces derniers mois. Elle savait maintenant ce qu’elle voulait faire de sa vie. D’abord, quitter son mari. C’était inéluctable, elle ne l’aimait plus. Après, elle vivrait seule un moment, et puis elle referait sa vie car il lui faudrait une relation stable. Moi, je ne savais même pas si j’aimais encore ma femme. En tous cas, je n’avais pas trouvé la réponse entre les cuisses des autres. Toujours est-il que je n’étais certainement pas un modèle de stabilité affective.

- Je ne peux rien te promettre Jeanne! Ai-je conclu.

Le vent était frais et Jeanne s’est rapprochée de moi. À son contact, j’ai étouffé un sanglot. Ca m’a pris sans prévenir, comme un éternuement, mais j’ai réussi à retenir le deuxième. Jeanne m’a attiré contre elle. Elle m’a regardé droit dans les yeux. Ses cheveux noirs battaient son visage sous les rafales du vent frais. Ils contrastaient merveilleusement avec les reflets moirés du soleil sur sa peau claire et ses yeux bleu acier. Jeanne était atrocement belle.

- Si tu as quelque chose à dire, c’est maintenant ! M’a-t-elle dit.

Je n’avais rien d’autre à dire. Rien à dire du tout. Je crois qu’elle m’a demandé si je l’aimais, ou si je l’avais aimé, je ne sais plus trop. Elle se demandait sans doute si je l’aimerai. J’ai toujours eu du mal à conjuguer ce verbe aux relents d’éternité. J’ai éludé la question en répondant que je ne savais pas comment appeler ces sentiments qui me submergeaient parfois. Elle voulait quitter son mari après dix ans de vie commune et deux jeunes enfants. Il en faut du courage. Moi, je n’avais pas la moindre miette d’engagement à lui donner, rien, pas même l’ombre d’un mensonge. Je ne sais pas pourquoi elle m’a embrassé à ce moment là. Peut-être pour aller chercher avec ses lèvres ce que les miennes ne savaient pas dire. Peut être parce qu’elle en a eu envie. Peut être par pitié. Ou tout simplement parce que j’avais réussi à lui dire qu’elle avait tout pour plaire, en tous cas pour me plaire. Toujours est-il que moi je lui ai rendu, son baiser, avec les lèvres et la langue, depuis le temps que j’en avais envie ! Et voilà qu’elle m’embrassait comme avant, comme au début, comme quand on se contentait d’un peu de présent volé entre l’imparfait et le futur simple. Je me suis levé pour mieux l’étreindre, pour sentir sa chaleur, et lui faire sentir ma bandaison contre son ventre. C’était bien ma seule promesse ferme.

J’ai pris tout ce qu’elle m’a donné, timidement, de peur que tout s’arrête. Sa taille d’abord, avec mon bras. J’en ai fais le tour pour mieux la serrer contre moi. Et puis j’ai hasardé ma main sur son sein. Jeanne m’a saisi le poignet. Je m’attendais à ce qu’elle repousse ma main, mais elle l’a glissée dans son décolleté, tout contre sa peau. J’ai fait rouler son téton entre mes doigts. Jeanne m’a touché les cuisses, et puis entre les cuisses, avec des regards coquins tout en surveillant du coin de l’oeil les passants sur le pont. Comme ils ne pouvaient rien voir, elle a commencé à jouer avec ma braguette, à la descendre, à la remonter, rien que pour m’exciter encore plus. Je la retrouvais diablesse et j’étais aux anges.

- Qu’est-ce que tu ferais si on était tout seul, qu’elle me dit ?
- Je te prendrais contre l’arbre, là, debout, avec tes cuisses enroulées autour de ma taille.
- Et si c’était la nuit ?
- Peut-être en levrette, tes mains sur la rambarde, toute dépoitraillée face au lac. Ça te plairait, hein, petite vicieuse ? Tu mouilles comme je bande ?
- Va savoir...

Avec le sexe, j’étais plus loquace qu’avec le coeur. Jeanne a glissé sa main dans ma braguette. J’ai senti ses doigts palper ma verge dure. J’étais à point. Elle a fini par retirer sa main à cause des gens qui se promenaient un peu trop près. Nous nous sommes assis de nouveau au bord du bac à sable.

- La prochaine fois peut-être... je te laisserai décider.
- Oui... J’ai envie de te reconquérir Jeanne.
- C’est pas gagné.

On s’est embrassés encore, et nous sommes revenus aux choses sérieuses. Jeanne m’a dit qu’elle ne voulait pas me forcer à quoi que ce soit. Que j’étais un papillon. Elle, elle allait suivre son chemin. Libre à moi de la suivre ou pas. En tous cas, lorsqu’elle aurait quitté son mari, elle rencontrerait quelqu’un, tôt ou tard, quelqu’un qu’elle ne connaissait pas encore, quelqu’un d’autre avec lequel refaire sa vie. Avec moi, elle aurait tout de même passé de bons moments. Elle avait les yeux un peu rouges. Comme j’avais un peu froid, nous nous sommes levés et nous avons quitté l’île. Quelques heures plus tard, en rentrant dans ma chambre d’hôtel où j’allais devoir tuer seul la nuit, j’ai souri en repensant au moineau. J’avais eu plus de chance que lui.
Moi, je les avais eues, mes miettes.

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03 juillet 2007

Dura Lex Sed Lex (4) - Par Pateric

(épisode précédent

Il était 16h42, lorsque nous pénétrâmes dans le hall ocre et ivoire des laboratoires Durex de Burnes-sur-Yvette, brandissant nos convocations. La jeune hôtesse (20 ans environ) nous examina de tout l'étonnement de ses grands yeux noisette brillants dans leurs écrins d'opaline, et dans le profond silence d'un immense sourire d'ivoire commercial illuminant son visage noir. Oui ! Nous semblions déranger ses "idées reçues" des utilisateurs de préservatifs ; il lui paraissait improbable que des "gens de nos âges" recourrent toujours à des préservatifs... ou plus invraissemblable qu'ils baisent encore... Car, confrontant cinq ou six fois nos convocations avec nos visages, nos visages avec son planning, son planning avec mes rares cheveux blancs, mes cheveux avec l'abondante, longue et brune chevelure ornant le visage de madone florentine et sans âge de mon épouse, ses yeux roulaient comme ces billes de bois dans un panier de bingo. Et ses lèvres charnelles boudant de mieux en mieux dévoilaient l'immensité de son étonnement... Tiré d'un profond soupir surgissant par l'arrière de ses dents semblables aux colonnes d'ivoire d'un temple... Elle souffla : "Vous êtes en avance.
- On aime prendre notre temps. Et surtout, on n'aime pas être en retard." Répliqua mon épouse de sa voix douce mais au ton froid et sec ; de cet "accentuation" qui rend si "interdit" que rare est la "réplique". Ainsi, notre hôtesse, d'un geste du menton indiquant les fauteuils du hall nous invita à y "attendre notre tour".


Vous connaissez ces fauteuils de style "pseudo universal design" qui ornent les halls des multinationales sur lesquels on hésitent où poser son cul ? Parfait. Ainsi donc, je posai une fesse sur les rondeurs d'un boudin, tandis que ma femme refusant d'en choisir un s'assit sur mon genou gauche... A la suite, on entendit un bruit de chute provenant de derrière la tablette nous cachant l'hôtesse, chute ponctuée par un "putain de merde", un silence puis un "pardon!" qui nous firent rire sans retenue. Cependant, nous ne pourrons pas vous dire ce si l'origine de la chute est à lier à notre attitude osée ou à la vision offerte par l'assise de ma femme qui, pour ne pas glisser avait largement écarté ses cuisses faisant remonter sa jupe très haut sur le pubis...
Vint enfin l'heure dite de notre rendez-vous qui nous surprit ainsi insallés et toujours aussi "profiteurs de l'environnement", où s'approchant de nous une (ma foi) bien jolie teutonne trentenaire à vue d'oeil, blanche et blonde, s'approcha de nous tous sourires sur ses lèvres "gretaGarbesques" en se présentant dans un "frai" accent Alsacien : - Docteur Thominique Gusmannnnn ! - (si, si, chez les s'alsaciens, tout ce qui est "frai" reste "vrai", qu'il fasse chaud ou frais.) - en serrant chaleureusement la main de "mon Erica"... Et même en l'attirant vers elle, si près qu'un instant je crus qu'elle allait lui "tirer une pelle baveuse". Et d'ailleurs, ce résultat ne m'aurait ni étonné, ni déplu tant la réponse tout aussi chaleureuse de ma femme : - Fort enchantée Docteur !- me parut enthousiasmée.


Avant de venir là, j'avais parié avec Erica que Dominique était une femme... Car parmi les Dominiques comme parmi les Camilles que nous connaissons les 3/4 sont des femmes. Ainsi donc, les atouts saillants au travers de la blouse immaculée de cette Thominique ci ne nous étonnèrent pas. Au contraire devrais-je dire...
Nous voici maintenant, introduits dans une pièce d'environ 5m sur 4m, toute carrelée de blanc jusqu'au raz du plafond, étanche jusqu'aux luminaires fluos. Paillasses typiques occupent une longueur entière. Près de la fenètre, un bureau et son équipement informatique adéquat à "l'usage". Sur l'autre longueur, une "sorbonne", une centrifugeuse, une table vibrante ornée d'une vingtaine de tube à essais, un caisson cryogénique... Et une machine à moteur électrique entraînant un plateau exentrique armé d'un bras oscillant... Dont la présence en ces lieux, loin de m'apparaître anachronique, me traduisant l'usage qu'on peut en faire, me fait sourire.

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Au centre, une table d'examens. Plus exactement une table d'examens gynécologiques aux dimensions plus "confortables".
A "son pied", un fauteuil articulé et transformable.
D'abord, le docteur passant derrière le bureau nous invite à nous asseoir sur les 2 spartiates chaises qui lui font face. Puis, elle nous pose un certain nombre de questions portant autant sur nos coutumes sexuelles... qu'extra-sexuelles, la fréquence de nos rapports intimes... Et moins intimes, s'appuyant sur les réponses "larges" faites dans notre questionnaire de préselection, retenant les faits que nous n'avions pas répondu aux choix des genres, demandant confirmations que nous pouvions être, tous les deux, bisexuels, s'informant sur les limites de notre bisexualité et/ou les limites de leurs pratiques... Sur quoi, répondant que nos limites étaient liée premièrement au "respect individuel" et, subséquemment, à "l'attirance du partenaire", confirmant n'avoir aucune autre limite, un grand sourire assorti d'une grande oeillade malicieuse resplendirent sur le visage de notre docteur.


Après avoir dit que : - Voilà, le plus fastidieux est fait... - Elle entreprit de nous expliquer "DUREX" puis, le but des recherches et expériences engagées, ainsi que l'objectif recherché. Elle nous avoua que notre profil avait grandement intéressé "DUREX", car, dit-elle, nous étions moins de 8% des candidats à déclarer notre bisexualité, et parmi les moins de 3% à la confirmer aussi "totale". Ensuite, elle nous informa que, bien entendu suivant le résultat de nos premiers tests, mais aussi suivant notre volonté à poursuivre "plus avant", "DUREX" serait très honorée de nous compter parmi ses "testeurs" les plus assidus :
- D'autant que, étant chercheurs vous-mêmes, vous comprenez bien les raisons qui incitent à la Recherche - Complémenta-t-elle
Affirmation qui fit préciser à Erica : - Oui ! La Recherche est un plaisir pour nous ! - ;
Réponse qui, pouvant paraître ambigüe à certain, plût tant à Dominique (elle ne le dissimula nullement qu'elle dit :
- Bien ! Signez là, puis déshabillez-vous : d'adord, il faut que je vous ausculte. -
Après nous avoir fait s'allonger côte à côte sur la table et exécuté les "vérifications d'usage" (tensions, pouls, blanc de l'oeil et même prise de sang sommaire) gantée, elle commença à nous "titiller l'intimité". D'abord les lèvres d'Erica et le petit bouton qui durcit vite sur lequel elle osa même un baiser dont le frisson se propageant jusqu'à la main de ma douce lui fit serrer fort ma main et davantage puisque notre "inquisitrice" siffla : - Humm, c'est parfait tout ça ! - Et pour courronner son propos, elle introduisit un doigt (au moins un : je ne voyais pas tout) et confirma que : - C'est bien ! Bien chaud et humide tout ça ! - Sur quoi, l'autre fôlatre, ne voulant pas être "en reste", se dressant raide, insulta le cieux : - Oh, oh ! Châpeaux ! - S'écria notre testeuse... Avant de passer à la description des opérations :
- Bien, j'ai bien envie avec vous... - Suivie d'un long silence...
- J'ai bien envie de tester avec vous un préservatif en crème. Pour l'instant nos essais sont très limités et nos résultats très sommaires mais, avec vous, je crois qu'on ne court aucun risque infectieux, hein ? - Dit-elle. Ce que nous confirmâmes (Mâme ? Mhum !)
- C'est un tout nouveau concept, qui d'abord devrait-être aussi ludique qu'excitant et ensuite protéger aussi bien que n'importe quel autre préservatif "DUREX" classique. -
"DUREX", évidemment !
- Voilà, c'est du latex maintenu semi-liquide à 38° qui se présente un peu comme une crème de soin. C'est parfumé aux essences naturelles de ginseng, de bois bandé, de gentiane, de gingembre et de vanille... Et ça se veut aussi être un aphrodisiaque. Et à notre idée, il devra pouvoir être compatible pour l'usage en préservatif masculin et féminin: au choix ! -
Erica s'exclama, très enchanté par cette perspective : - Si ça marche, c'est une vraie révolution : excitant et protecteur à la fois... Hum ! Que de folies en perspectives -
Dominique confirma, d'une douce caresse sur la joue d'Erica; d'une longue caresse s'égarant dans ses cheveux, pour glisser sur les épaules, puis les seins de ma douce qui cambra ses reins et frissonna entière. Du coup, mon arrogance se manifesta à nouveau. Alors, Dominique précisa :
- Comme ce produit est expérimental, c'est moi qui vais vous l'appliquer. Qui veut l'essayer en premier ? -
Erica se redressa vivement et cria presque : - Mon mari, mon mari ! - Dominique sourit, ouvrit le pot, en prit l'équivalent d'une noix et commença à m'enduire... Ses mains étaient d'une douceur exquise et la chaleur et les effluves du produit me plongeaient mon corps dans un bien-être cotonneux tandis que je sentais mon sexe gonfler encore, gonfler à exploser...
D'ailleurs...
- C'est fou, je l'ai jamais vu autant grossir... Même en le suçant comme une folle je ne suis jamais arrivée à pareille expansion -
- C'est vrai qu'il gonfle bien : ça te fais pas mal, ça te brûle pas, t'es bien ? - S'inquiéta la "Pro".
- Non, C'est extraordinaire : je ne sens que lui, c'est extraordinaire ! - Balbutiai-je.
- C'est super ! Et tu crois qu'on peut le sucer aussi ? - Demanda ma douce.
- J'en sais rien... Normalement oui... Mais on n'a fait aucun test encore -
- Je veux bien commencer - S'emballa-t-elle.
- Non ! Faut prendre quelques précautions : C'est moi, qui vais tester car j'ai une protection buccale adaptée. Après, nous ferons des analyses et je te dirai si c'est bon... - Expliqua Dominique avant de "passer au test réel"


Putain que c'était bon ! Mais c'était sans se douter du "feu de Dieu" que nous devions atteindre par notre copulation. Inexplicable. Et au plus nous jouissions, au plus j'étais incapable d'éjaculer. Au plus nous baisions au plus nous avions envie de baiser... Au plus nous nous activions, au plus ça glissait... Et j'avais toujours plus la sensation sublime que ma queue devenait un mât... Que dis-je un mât : un menhir ; la sensation que je n'étais plus qu'une queue... Et ma femme qui m'enserrait la taille de ses cuisses à m'étouffer... Et ma femme qui me retournait et me chevauchait à la hussarde... Et ma femme qui me prit à la "missionnaire"... Pffiou !!!
Vous connaissez cette "prise inversée"... Normalement, c'est "notre extase". C'est comme ça : je suis sur le dos, les cuisses ouvertes, elle s'empale, jambes et lèvres serrées, abdos et vagin contractés, clitoris prisonnier... Et elle me baise jusqu'à éjaculer. Oui, cette pratique l'a fait éjaculer. Mais moi pas : elle me "finit" toujours "autrement".
Seulement, aujourd'hui, même après son éjaculation, elle s'enflamme encore, jusqu'à en perdre le souffle. Alors, je pose mes mains sur ses fesses pour la stopper. Je veux sortir... Mais je ne peux pas. Je nous redresse, la place sur le côté et lentement, nous baisons encore ; nous baisons même tendrement pour la première fois de l'expérience... Et soudain, remarquant que Dominique, le visage au pommettes rosies nous caresse aussi, j'ai l'impression que je bande encore plus... Et peut-être n'est-ce pas faux car Erica se cambre encore plus : réaction que je connais bien...
- Faut vous calmer un peu - Conseille Dominique.
- On ne peut pas - Répond Erica : - On a fait "lien" -
- Ah ! - S'étonne le Docteur : un "Ah !" semi-incrédule Presque immédiatement corrigé par un - Ah oui, Tiens ! C'est vrai ! - Mais nullement inquiet.
- Bien ! Placez-vous en "missionnaire". Voilà ! Erica ! Ecarte et Remonte tes cuisses jusqu'aux épaules. Patrice! Toi aussi Ecarte bien tes cuisses, voilà dégage bien ton anus. Bien, Bougez plus, j'arrive ! -
Je tourne ma tête pour savoir ce que signifie son "j'arrive" et je constate qu'elle emmanche un gode sur la machine excentrique. Alors je lui que, si elle croit que s'est comme ça que l'on pourra rompre le lien, je préfèrerais qu'elle le fasse "à la main" plutôt qu'à la machine... Parce que...
- Ah bon, si ça ne te gênes pas qu'une femme t'encule, oui, c'est mieux à la main... Mais j'ai encore mieux que ça ! -
Et tandis qu'elle se dirige vers un tiroir de la paillasse, Erica lui confirme que :
- T'inquiètes pas Docteur : il adore ça quand je l'encule et même qu'il jouit souvent plus ainsi que "naturellement" -
- Tiens donc ! voilà qui intéresse grandement mes recherches ! -
- Ainsi soit-il ! - Comment on dit quand on a la foi !
Ainsi, Dominique ayant bien préparé mon anus de ses caresses digitales qui déjà me firent frémir, m'enfila debout et s'activa. Hélas, je ne débandis point. Au contraire, sentant mon plaisir encore plus vivace, je m'activai alternativement et jouissai plusieurs fois... Sans éjaculer, ni débander quand bien même Erica éjaculait 2 fois encore... Mais nous demeurions "liés". Alors, Dominique dit qu'elle devait recourir aux "grands moyens". Ce qui, au lieu de m'affoler me fit frémir de désirs. Et bien que je ne sache plus où j'étais, ni même qui j'étais... J'aspirais à jouir encore.


Je sentis bien sortir de mon anus le strap de Dominique. Toutefois, il me sembla que cette extraction augmentait d'autant le volume de ma verge. Pure sensation, sûrement !
Et au moment où cette sensation grandissait encore, je sentis que Dominique dilatait mon anus comme jamais il ne l'avait été avant. De fait, quelques secondes plus tard, je sentais sa main entière dans mon intimité et tous ses doigts appuyer et masser. Et c'était étrangement bon. Si bon que j'éjaculai ; si bon que j'éjaculai tant qu'il me sembla que je me vidais. Puis je sentis aussi que je débandais, un peu comme l'on perd pied... Sauf qu'Erica me serra fort comme si elle n'avait pas voulu que je la quitte. J'embrassai ses lèvres. Elles étaient glacées : ça aussi je le connaissais. Et ça aussi, ça ne me trompais jamais : ses lèvres glacées sont le témoignage de ses jouissances les plus ardentes... Ne l'avez-vous jamais constaté, vous messieurs ? Pourtant si : toutes les femmes le manifestent (aussi (et au moins)) ainsi.
Lorsque mon sexe fut ressorti de "son antre", je fus surpris :
D'abord par la vésicule que formait mon sperme prisonnier du "préservatif"
Ensuite de l'apparence de mon sexe encore assez gonflé et surtout disproportionné à sa base, un peu comme s'il m'avait fabriqué une nouvelle bourse.
- Exceptionnel ! D'une exceptionnelle rareté ! - S'exclama Dominique.
Un étrange frisson courut sur mon échine : j'en tremblai un iinstant.
- Personnellement, j'ai lu des articles sur ce phénomène très rare chez les humains et en tout cas, a-priori, inconnu chez un blanc... Bien, on va aller examiner tout ça, le pourquoi, le comment... - Dit-elle en posant ses 2 mains sur les seins d'Erica en ajoutant : - Allonge-toi tranquillement, respire et ne bouge plus : faut que je t'examine - Puis se dirigeant vers son bureau elle me dit : - Toi, tu vas aller rejoindre ... - Et s'interrompit en décrochant son téléphone : - Oui ! C'est Dominique : j'ai un cas clinique intressant pour toi ! -


C'est donc ainsi, que je dus abandonner ma douce entre les mains experte de la douce Dominique tandis que, nu, je suivis une jeune métisse roulant des fesses jusqu'au bout du couloir où elle m'introduisit dans un nouveau labo plongé dans une étrange pénombre...

Pateric

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Ami lecteur, ami blogueur, à vous de poursuivre cette histoire et elle passera par chez vous selon les règles de l’histoire voyageuse…

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