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09 novembre 2007

BlogRoll Critéo et autres évolutions sur Extravagances

   Cette note technique est juste une petite mise au point, mais pas au point mort, rassurez-vous. Vous avez le plaisir, tout au moins je l’espère, de lire ma 200ème note. 200 Notes pour un peu plus de 2000 commentaires. Extravagances totalise en moyenne 200 visiteurs uniques par jour selon google analytics, 300 selon statcounter, 370 selon blogspirit, statistiques dont je ne m’explique toujours pas la divergence mais qui semblent assez stables. J’ai eu le plaisir de constater que mon page rank venait de passer à 4 sur google et que je suis toujours dans le top 500 des 3000 blogs Criteo.

   Criteo, c’est cette petite blogroll automatique libellée « liens furtifs » dans la colonne de droite. Je n’ai pas choisi ces liens. C’est vous-même, ami lecteur, qui l’avez fait sans même le savoir : A chaque fois que vous visitez un blog qui affiche la blogroll, Critéo considère ce blog « voisin » du mien et augmente la probabilité d’afficher des liens croisés entre nous puisque nous partageons le même lectorat. J’ai suivi de près l’évolution de ce blogroll installé le 11 Septembre sur Extravagances, et franchement, je trouve cela assez fascinant. En voici un bref historique :

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   Au commencement, je n’avais que des blogs de geeks, buzz et autre pipole : cela correspond à la majorité de la blogosphère qui n’est qu’une grosse caisse de résonance sans véritable création de contenu, car il est plus facile de copier/coller des photos, des videos ou traduire des articles que de pondre des notes véritablement créatives.
   Après 3 jours d’utilisation, j’ai constaté que le blog de LinaLoca avec laquelle nous avons des liens croisés traditionnels, s’est installée en tête de cette blogroll malgré le faible nombre de visiteur provenant de chez elle : nos blogs sont sans doute tous les deux dans les préférences de quelques lecteurs. Le cas Fishturn est différent : j’ai découvert son blog grâce à la blogroll, et je l’ai mis depuis dans ma liste de liens traditionnels. À l’opposé, le cas Gabrielle est tout aussi instructif : elle m’a viré de sa liste de liens traditionnels aux alentours du 17 Septembre (c’est tout au moins ce que je suppose selon google analytics) sans pour autant quitter ma blogroll où elle apparaît régulièrement. Je l’ai aussi retirée de ma liste de liens traditionnels voici un peu plus d’une semaine, et rien n’a changé : elle apparaît toujours aussi régulièrement dans ma blogroll Critéo
   J’estime donc que ce widget fonctionne assez bien, qu’il est très simple à mettre en place, qu’il ne ralentit pas trop l’affichage et permet de découvrir de nouveaux blogs « voisins ». Si NOLDA ou CUI - desquels je reçois une dizaine de visites quotidiennes – utilisaient cet outil, sans doute apparaîtraient-ils immédiatement dans mes liens furtifs qui, du coup, ne mériteraient plus cette appellation. Une liste de liens traditionnels, tels que ceux qui apparaissent sous le libellé « ma blogosphère », est assez pénible à maintenir. Là retirerais-je pour autant si la majorité de « ma » blogosphère adoptait Critéo ? Probablement pas pour les deux raisons suivantes :

- Au mois d’Octobre, voici mes statistiques selon Critéo :

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   Malheureusement, il n’est pas évident d’identifier ces visites dans Google Analytics et Statcounter.

- S’il est possible de « blacklister » un blog indésirable, il n’est pas possible de forcer un autre blog à apparaître, notamment un blog qui n’utiliserait pas Critéo.

   Ce qu’il faudrait développer, c’est un widget agrégateur de flux. Vous qui avez un blog, imaginez qu’au lieu d’aller sur Wikio ou Technorati pour accéder à vos flux RSS préférés, les titres de la dernière note de chaque blogs auxquels vous êtes abonnés apparaissent dans un widget installé sur votre blog ! Vous auriez ainsi une blog roll correspondant très exactement à vos préférences classées par ordre de mise à jour, et par conséquent maintenue automatiquement. Cela complèterait parfaitement l’offre de Critéo et permettrait sans le moindre doute d’abandonner la liste de liens traditionnels (Mr Critéo, si vous passez ici et lisez ces quelques lignes, il va falloir me payer très cher pour effacer cette idée géniale avant que la concurrence ne s’en empare ;) )

   Bon, assez de technique pour aujourd’hui, voilà quelques projets dans le désordre :
- Je me suis astreint à une note tous les deux jours jusqu’à présent. Sans doute vais-je passer à 2 notes par semaine dont le petit roman feuilleton hebdomadaire intitulé « Mission  libertine » chaque lundi. Pour en faciliter la lecture, il sera aussi disponible sous la forme d’un fichier pdf directement accessible en tête de gondole (haut de la colonne de droite)
- Passer en mode 3 colonne et peut-etre à la version « pro » de blogspirit afin de pouvoir utiliser les « notes longues », vous savez, celles ou il faut cliquer sur "la suite" pour avoir tout le contenu. Qu’en pensez-vous ?
- Mettre en place un Javascript pour surligner les mots clefs recherchés par les visiteurs provenant de google.
- Un jeu de carte libertin à imprimer pour lequel j’aurai besoin de cobayes testeurs, mais aussi d’illustrateurs aussi talentueux que bénévoles.
- Participer à l’édition 2008 du festival de Romans, si elle a bien lieu...
- Poursuivre et si possible rattraper 2 romans à 4 mains écrits avec… mystère ;)
- Un petit concours littéraire.
- Publier une nouvelle dans une revue.
- Reprendre mon roman en jachère dont j’avais parlé ici

   Vais-je parvenir à faire tout ça ? L’avenir nous le dira…

05 novembre 2007

Mission libertine – IV (2)

    Me voilà donc étendu, entièrement nu, les yeux bandés et les poignets attachés à la tête de lit. Mon cœur bat déjà la chamade rien qu’à imaginer ce qu’il va se passer dans les prochaines secondes. Je n’en ai qu’une vague idée et le paroxysme de mon excitation est là, à cet instant précis, après sa lente montée à lui suggérer mes désirs pervers sans jamais les écrire clairement. Voilà ! On vient de s’asseoir à mes côtés, et une main à la douceur toute féminine court sur ma peau, de mon cou à mes cuisses, de la pointe de mon glaive au pommeau de mes couilles. Je bande. Je suis moins excité par ma situation d’apparente soumission qu’à savoir Sarah tout près de moi, ou tout au moins de l’imaginer dans le rôle de composition que je lui impose. Car je ne suis pas sûr que ce soit bien elle qui est entrée dans la chambre jusqu’à ce que je reconnaisse sa voix.

- Bonjour Vagant.
- Bonjour Sarah.
- Je vois que vous êtes prêt.
- Oui. Je crois que vous l’êtes aussi. Il me semble vous avoir entendue poser un sac lourd de… comment dire…
- Quincaillerie. Je vais mettre un peu de musique pour vous détendre, et couvrir vos cris.

    Mozart entre dans la chambre. Son concerto pour clarinette l’inonde de sérénité apparente : la douceur d’une plume vient frôler mon gland aux muqueuses gonflées d’excitation. Est-ce donc ainsi qu’elle compte me faire capituler ? Probablement pas. Même si je n’ai encore jamais vu son visage, je sais, déjà par expérience, combien Sarah est imaginative. J'ai la certitude qu’elle saura faire durer le plaisir en jouant avec moi comme le chat avec la souris.

- Alors Vagant, avez-vous reconnu ce qui vient de passer sur votre jolie queue ?
- Une plume ?
- Perdu !

    Soudain, un vif tiraillement foudroie mon entre cuisse. La peine s’évanouit presque aussi rapidement qu’elle est apparue : Sarah vient de m’arracher un poil de testicules, probablement avec une pince a épiler. Je n’ai pas débandé d’un iota. Je suis toujours aussi excité de la voir, ou plutôt de la savoir aussi bien entrée dans mon jeu : ce qu’elle vient de m’infliger m’a étonné autant que la douleur associée, aussitôt calmée par le doux frôlement qui a repris tout au long de ma hampe qui hisse toujours aussi haut le pavillon de mes envies perverses.
    Sarah saute du lit, je l’entends ouvrir son sac, je distingue des bruits indéfinissables au dessus de mon corps offert aux vicissitudes que je provoque, et c’est maintenant une sensation de douceur aussitôt suivie d’une chaleur brûlante qui inonde ma verge. J’halète un instant, plus sous le coup de la surprise que de la brûlure qui s’atténue, pour ne laisser place qu’à la caresses de ses délicieuses lèvres tièdes et de sa langue encore chaude.

- Et maintenant, avez-vous reconnu ce que je vous ai fait ?
- Une fellation au thé chaud !
- Oui, je vous l’accorde, même si le thé n’a pas eu le temps d’infuser.

    Sans transition, c’est à la morsure de la glace que mon gland turgescent est soumis. Je ne peux retenir un cri affolé. Mes doigts se crispent sur mon ceinturon qui enserre mes poignets jusqu’à ce que je m’habitue tant bien que mal à l’étrange sensation. Sarah laisse fondre la glace sur mon ventre frémissant et me demande si j’ai su identifier le dernier de ses sévices.

- Une fellation au glaçon !
- Laquelle préférez-vous ?
- Au naturel.
- Je ne suis pas là pour votre plaisir, à moins que vous ne me demandiez grâce dès maintenant ?
- Vous plaisantez ?
- Non !

    Sans me laisser le temps de répondre, elle me glisse deux doigts dans la bouche pour barbouiller mes gencives de harissa. C’est infâme, mais ce n’est pas ça qui aura raison de ma persévérance ni de mon excitation : Que va-t-elle encore pouvoir inventer ? Voilà toute ma motivation : savoir jusqu’où je peux la pousser. La réponse tombe aussitôt sous la forme d’une autre question :

- Deux couples libertins se rencontrent. Combien de trios distincts peuvent-ils former ?
- Quatre.
- Bien. Quelle position est la réponse à l’énigme suivante : « Deux pénètrent et deux sont pénétrés, et pourtant ils ne sont que trois » ?
- Le sandwich.
- C’est juste.
- Qui a dit : « L’amour est un esclavage consenti » ?
- Sacha Guitry ?

    Je reconnais les questions de mon petit jeu de société libertin, ainsi que l’affreux tiraillement sur mes testicules qui m’arrache un bref gémissement.

- Non, c’est Roland Jacard ! Vous devriez le savoir, c’est tout de même vous qui avez mis au point toutes ces questions. Bon, poursuivons donc avec Sacha Guitry puisque vous y tenez : De quel livre de Sacha Guitry est tiré cet extrait : « Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour. » ?
- Je… Je ne sais plus.
- Faisons… un… rêve !

    Telle une institutrice perverse, Sarah m’a arraché un poil à chaque mot de la bonne réponse. La douleur n’avait pas le temps de disparaître qu’elle était aussitôt ravivée, et il me semble que ma peau en a gardé la mémoire lorsqu’une terrible morsure m’arrache un râle : celle d’un glaçon appliqué sur mes bourses encore endolories. Pour la première fois, le doute s’insinue dans mon esprit. Vais-je tenir ? La raideur infaillible de ma verge me donne la réponse : je sais le meilleur encore à venir.
    L’avantage d’avoir les poignets liés ensembles est de pouvoir se retourner, ce que me demande Sarah. J’obtempère le cœur battant à l’idée de ce qui m’attend : voir assouvies mes envies inavouées. Avec les genoux repliés sous mon buste, j’imagine très bien le spectacle que je lui offre. J’en ai la certitude lorsque je sens ses mains écarter la raie de mes fesses pour dévoiler mon anus à ses yeux et ses doigts inquisiteurs. L’un d’entre eux vient déposer une noix de gel sur mon petit orifice encore clos, et il en force l’entrée avec le doigté d’un cambrioleur expérimenté. Je sens mon petit trou s’ouvrir facilement sous la pression du doigt qui s’immisce, toujours plus profondément, jusqu’à la garde, avant de ressortir, phalange après phalange. Encore un peu de gel et il revient à la charge, brusquement. Il s’enfonce d’un coup, ressort, rentre à nouveau, et finit par coulisser dans mon cul ajusté comme un tube sur son piston. Mais je me doute que Sarah a prévu une autre cylindrée. Je n’ai pas longtemps à attendre pour qu’entre mes fesses vienne se loger quelque chose de souple, oblong, et conséquent.

- Alors Vagant, vous me demandez grâce ?
- Enculez-moi !

    Sarah fait pointer le bout apparemment conique de l’objet qu’elle veut m’introduire à l’entrée de mon orifice presque vierge. La pression s’accentue. Je ne parviens pas à me détendre. Au contraire, je serre les dents. Elle me force, elle me fait mal, mais elle m’ouvre malgré tout. L’oreiller écrasé contre mon visage étouffe mes gémissements, quand elle m’enfonce petit à petit sa chose dans le rectum. C’est loin d’être aussi agréable que je ne l’imaginais, et le retrait s’avère pénible. Sarah arrose mon anus à peine dilaté d’une bonne giclée de gel pour me pénétrer à nouveau avec son gode, encore plus profondément. J’essaie de résister à la déferlante sensationnelle tandis qu’elle accélère ses va et vient dans mon cul, entre excitation cérébrale à me faire sodomiser par une femme et l’inconfort de mon petit orifice tout dilaté. Malgré toute l’intensité de ces nouvelles sensations anales, je sens la tête de Sarah s’immiscer entre mes cuisses, son souffle chaud sur mes couilles qui ballottent au dessus de son visage, sa bouche qui vient s’emparer de ma verge tendue, et la morsure de ses dents sur mon sexe qui me fait hurler ! Stop ! J’abandonne, vous avez gagné ! Comme la dernière fois...

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    Un coup d’œil à ma montre me tira de ma rêverie dont les effets gonflaient encore mon pantalon. Nous étions un peu en retard sur l’horaire et j’hésitai à appeler Marina à laquelle j’avais remis la seconde enveloppe quelques jours plus tôt. Je décidai de ne pas risquer de les déranger à un moment délicat, mais de m’approcher de l’entrée du restaurant de la mosquée où j’allai soumettre Sarah à une épreuve particulièrement vicieuse qui,  déjà, m’avait pris des heures de mise au point.

À suivre…

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