« lun. 15 janv. - dim. 21 janv. | Page d'accueil
| lun. 29 janv. - dim. 04 févr. »
28 janvier 2007
CHADIFI
J’étais signataire de la Charte pour la Défense et Illustration du Français sur Internet ( CHADIFI ), mais en fin de compte, je la laisse lâchement tomber. Toutefois, même si je n’en garde pas la lettre trop rigoureuse - et qu’on pourrait même juger élitiste - j’en conserve l’esprit.
Ami commentateur, je vous demanderai donc d’éviter d’utiliser le style texto qui me donne des boutons. Si ! Si ! D’ailleurs, si vous les voyiez, énormes, purulents, vermillons d’opprobre, vous auriez pitié de mon dermatologue. Il serait aussi souhaitable pour mes irritations cutanées que vous fassiez des efforts pour respecter autant que possible notre langue impossible. Toutefois, que cela n’entrave pas votre spontanéité, car j’aime beaucoup les commentaires, tous les commentaires, de la flagornerie éhontée aux critiques constructives.
Enfin, il se pourrait que vous trouviez sur mon propre blog des ignominies grammaticales, des abominations orthographiques voire des horreurs syntaxiques. Dans ce cas, je vous en prie, laissez moi un commentaire outragé ou envoyez moi un mail acrimonieux pour dénoncer ces félonies ! Moi, Chevalier du Subjonctif, je m’armerai d’orthonet et de dictionnaires, et avec mon écuyer le conjugueur nous repartirons en sainte croisade pour la francophonie ! (Hein ? J’en fais trop ? Bon, je corrigerai mes fautes quoi !)

15:15 Publié dans Charte | Lien permanent | Commentaires (41) | Tags : CHADIFI, orthographe, texto
Salomé (4)
De Vagant à S., le mercredi 24 Janvier à 14h54
Chère inconnue,
Deux lignes, certes, mais deux lignes qui en disent bien plus sur moi que sur le Moon City ! Sur ce blog tout récent, j'ai décidé de m'ouvrir, justement, de me dévoiler au travers des textes auparavant semés à droite et à gauche. Avez-vous lu mon "A propos" ? Avez vous regardé mes photos ? Avez-vous lu mes récits entre autres défis ? Voulez-vous donc que je vous l'écrive de vif clavier? Soit !
Je suis marié depuis quinze ans et je pratique l'adultère depuis huit. La bague au doigt donc, mais un seul enfant et un travail qui m'envoie par monts et par vaux. C'est une frustration sexuelle qui m'a amené à me tourner vers d'autres femmes que la mienne. Timide - ou plutôt timoré - avec les femmes in vivo, j'ai découvert par hasard le forum d'auFeminin où vous avez dû voir cette manifestation contre la censure qui m'a injustement frappé. C'est sur ce forum là, et auparavant le forum couples-aventures, que j'ai connu presque toutes les femmes qui ont été mes "maîtresses". Car je suis bien obligé de parler au pluriel. Une fois le premier adultère consommé, une fois mon fantasme réalisé, je n'ai pas pu m'empêcher de recommencer, encore et encore. Je suis passé du joug de la tyrannie de la fidélité à celui de la tyrannie du plaisir, esclave du désir de plaire, drogué à la séduction épistolaire.
Dans quel sauna avez-vous donc été samedi dernier ? L'hyppocampe ? Moi aussi j'aime beaucoup les soirées couples et l'ambiance sensuelle qui s'en dégage, très différente des soirées mixtes comme je viens de l'écrire sur mon Blog (Nuit d'ivresse). Votre fiancé n'aurait-il pas apprécié autant que vous ? S'il a votre âge, je le comprends. Moi, à vingt ans, j'étais puceau de la queue et des lèvres.
Chère inconnue, permettez-moi de vous proposer un jeu, ou plutôt une expérience. Comme vous le savez j'ai commencé un blog au début de ce mois et j'aimerais y retranscrire notre correspondance sur le vif. Tout. Telle qu'elle; en masquant simplement les noms et les lieux au besoin. Honnêtement, je ne crois pas que nous y parviendrons. Je suis certain qu'à un moment ou un autre, la vérité devra être maquillée, qu'une subtile auto-censure s'introduira entre nous, et que nous atteindrons les limites du système. Ce sont ces limites là que je souhaite taquiner, la subtile interaction entre lecteurs et protagonistes. Chiche ?
Vagant
04:30 Publié dans In vivo | Lien permanent | Commentaires (40)
27 janvier 2007
Poêt Poêt (1)
J'ai découvert le boudoir de mademoiselle K , dont de délicieux petits textes relatifs au bas rein. Je me suis permis d'y laisser le commentaire suivant...
A une femme encore vierge de toute opinion sur les délices culinaires du bas rein, j'avais tenté de décrire en quelques vers gourmands la recette de cette spécialité régionale:
De ces préliminaires, de cette préparation,
N'ai-je pas déjà fait toute une description,
Avec force détails dont vous vous régalâtes ?
Ce tendre anneau que vous voudriez que je gâte,
Serait-il le vôtre, vierge de tout assaut ?
Puisque vous insistez, je ne serais pas sot
Pour donner la recette de la cuisson d'un autre !
D'abord bien le choisir, j'ai donc choisi le vôtre:
Débarrasser vos fesses de toutes leurs dentelles,
Soieries, lycra, coton et toutes autres ficelles,
les ouvrir largement dans une pose confortable,
En vous agenouillant, par exemple sur une table.
Bien assouplir vos fesses par de douces caresses,
Et puis les malaxer avec force, mais tendresse.
Attiser votre raie d'un souffle, d'une bise,
Avant d'y répandre toutes les mignardises:
Salive onctueuse, langues fourrées, doigts taquins,
Et autres fantaisies sans être mesquin.
Continuer ainsi jusqu'à ce qu'il en palpite,
Votre anus bien humide en attente de la bite.
L'assouplir à loisir avec un ou deux doigts,
Avant de sortir un phallus de bon aloi.
En appliquer le gland sur votre trou dilaté,
Et appuyer lentement sans vous contracter,
Tout en titillant votre clitoris durci.
Voilà la recette d'une sodomie réussie,
Tous les préliminaires pour bien vous enculer,
Et d'un plaisir incontestable, vous faire hurler.
C'est ce qu'on appelle des vers de mirliton, d'autant plus qu'en la matière je ne suis pas maître queue...
Au moment où j'ai écrit ça, je relisais "Cyrano de Bergerac" avec un plaisir toujours aussi vif. Ce sont sans doute les vers du pâtissier qui m'auront inspiré. Edmond Rostand doit s'en retourner dans sa tombe. J'espère que Mlle K me pardonnera cette facétie, elle aussi. Et puis quitte à faire des bêtises, autant les faire jusqu'au bout, j'ai envoyé ma jolie poésie au grand concours international de poésie érotique...
08:40 Publié dans In vivo | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : Blogs, poésie, Littérature, Erotisme
Salomé (3)
De S. à Vagant, le Mardi 23 Janvier 2007 à 17h41
Cher Vagant,
La joie d'une curiosité sans doute mal placée mais sur le point d'être satisfaite m'a laissée un goût amer... Est-ce donc tout? Deux lignes, certes courtoises, certes jolies, mais certainement bien vite jetées avec pour seule consolation un blog... Et voilà que j'en sais plus sur le Moon City que sur vous-même... Mais peut être qu'en me présentant vous ferez de même?
Comme je vous l'ai dit j'ai vingt ans. Deux enfants à mon actif et la bague au doigt à partir du 10 mai prochain. Un BAC littéraire en préparation... Voilà tout. Pour la partie civile du moins.
Je ne me pose pas la question existentielle de ce qu'est être libertin. J'aime les plaisirs sensuels, l'érotisme. J'ai découvert en couple, samedi dernier, la torpeur des saunas libertins. Tous ces gens faisant l'amour, sans faux-semblants, sans hypocrisie, quel délice! Je taquine ma moitié afin de réitérer l'expérience. Il va céder :)
Et j'espère que vous aussi et que cette fois ci vous m'abandonnerez quelques bribes de vous...
A très bientôt je l'espère...
04:25 Publié dans In vivo | Lien permanent | Commentaires (0)
26 janvier 2007
La planète échangiste
La libertine est l'otage du désir masculin et fait l'objet d'un troc qui ne dit pas son nom. Tel est le credo de "la planète échangiste" de Daniel Welzer-Lang, devenu depuis sa parution l'ouvrage de référence sur l'échangisme. Fort de ses quatre années d'enquête sur le terrain, DWL en est devenu le théoricien incontesté. Cette légitimité est-elle bien justifiée ? C'est pour tenter de répondre à cette question que j'ai ingurgité les 570 pages de cet ouvrage. Permettez-moi de régurgiter mon analyse.
La couverture est sensationnaliste: "Ce livre est un événement. Pour la première fois, toute la lumière est faite sur la "planète" échangiste [...] L'immense enquête de terrain menée pendant quatre ans par Daniel Welzer-Lang [...] n'avait jamais été publiée.". L'introduction resitue le contexte. Dans les années 1995, DWL et son équipe ont enquêté sur l'échangisme avec pour louable objectif la prévention du SIDA. Son rapport de recherche qui s'est achevé en 1997 n'avait jamais quitté les rayons des bibliothèques universitaires. 8 ans plus tard, le voilà opportunément publié avec peu de remaniements, ce qui explique un chapitre obsolète consacré au minitel. Une étude qui date d'une décennie peut-elle être l'ouvrage de référence d'une pratique en pleine évolution ? La question mérite d'être posée d'autant plus que ce livre est pour le moins subjectif.
Ce rapport obéit à une hypothèse qui transparaît à toutes les pages, dès le début (p 13): "Les gens touchent, se touchent, font l'amour, échangent les partenaires féminines[...]" (p. 13). On comprend vite que selon DWL, l'échangisme consiste à échanger des femmes plus ou moins consentantes, plus ou moins contraintes, pour le bonheur de la libido masculine à l'image de la pornographie. Il faut cependant attendre le chapitre 6 (L'entrée dans l'échangisme) pour lire explicitement cette hypothèse: "Les pratiques non conformistes correspondent en premier lieu au désir des hommes de vivre des relations sexuelles avec plusieurs femmes de manière successive et/ou simultanée. L'échangisme est une forme contemporaine de polygamie masculine. (p. 153)" Le raisonnement historique qui permet d'aboutir à cette hypothèse n'est pas dénué d'intérêt. Je vous le livre donc in extenso (pp 154 & 155):
"De tous temps, les sociétés patriarcales et viriarcales ont appris à certains hommes un mode de gestion polygame du désir. Philippe Ariès écrit: "Aujourd'hui, nos réflexions escamotent souvent un phénomène, absolument capital et quasi permanent jusqu'au 18ème siècle [...] : La différence que les hommes d'à peu près toutes les sociétés et de tous les temps (sauf les nôtres aujourd'hui) ont observé entre l'amour dans le mariage et l'amour hors du mariage." Jean-Louis Flandrin rappelle, quant à lui, les débats en cours au Moyen age: malgré la doctrine officielle de l'église, il était considéré comme normal qu'un homme ait des amours hors mariage. Et des codes relativement précis réglaient la nature des rapports sexuels que l'homme devait entretenir avec son épouse et avec les autres femmes. On ne prend pas sa femme comme on prend sa maîtresse, telle semblait être la topique de l'époque. Les hommes partageaient leur vie sexuelle entre maîtresses, prostituées, amantes et épouses. Et des lieux spécifiques permettaient et/ou structuraient cette polygamie.
Jusqu'à une époque récente, les constructions sociales différenciées de l'amour et de la conjugalité organisaient les pratiques féminines et masculines. Quand les femmes, dans l'amour, cherchaient un "tout en un" où le même homme devait être à la fois bon père, mari attentionné et bon amant (pour celles qui avaient accès à leurs désirs sexuels), les hommes distinguaient l'amour dans la relation conjugale et l'amour dans les pratiques sexuelles. Il y avait les femmes qu'ils aimaient, qui élevaient leurs enfants, qui s'occupaient de leur foyer, et les femmes qu'ils aimaient et avec lesquelles ils pouvaient vivre leur sexualité. Pratiques et représentation de la sexualité des femmes étaient "sous contrôle" des hommes et l'objectif in fine était une maîtrise stricte de la reproduction : "deux hommes ne partagent pas le même vagin", explique Françoise Héritier.
Puis vint la contraception féminine hormonale, beaucoup plus fiable que les méthodes empiriques précédentes; vint aussi la possibilité légale d'avortement dans des conditions d'hygiène acceptables. Les femmes et leurs conjoints disposent alors de moyens efficaces pour contrôler la reproduction. Dès les années 1970, le féminisme promoteur de cette révolution scientifique, les mouvements gais et les groupes militants de toutes sortes font vaciller l'édifice des sexualités. Les certitudes s'effondrent, les conduites libertines, jusqu'alors réservées à quelques cabarets clos, se diffusent massivement. "Pourquoi pas" traduit parfaitement cette époque de remise en cause des modèles. Communisme sexuel dans certains groupes communautaires, relations extraconjugales ou multirelationnalité sérielle : les modèles sont divers, mais ils ont tous en commun de remettre en cause les valeurs traditionnelles liées au mariage, du moins de le revendiquer haut et fort.
Ce qui ne veut pas dire que les "nouvelles pratiques" conjugales ne soient pas, elles aussi, normatives. L'égalité est posée en absolu, voire, à cette époque, entre 1970 et 1985, en dogme arithmétique. L'époque impose sur le plan de la sexualité, du moins dans les discours des "spécialistes", des relations sexuelles qualifiées d'égalitaires entre hommes et femmes. L'orgasme de l'un doit répondre à l'orgasme de l'autre dans un ensemble parfait. Tout décalage, toute désynchronisation est suspectée de cacher des problèmes sexuels qu'il faut s'empresser de soigner. Les rapports à la séduction évoluent également. Un jeu doit s'établir entre les deux partenaires afin de permettre à chacun d'exprimer ses désirs : "Il est donc prescrit de produire des orgasmes, et, d'une façon générale, de "s'éclater", c'est à dire d'être des stakhanovistes de l'hédonisme. Mais attention! Sans goujaterie (apparente) ! Respectez vos partenaires ! Aidez les à fonctionner !" dit André Béjin. La réalité n'est pas aussi simple et nous avons montré comment certains client des prostitué-e-s semblent évacuer ce malaise dans leur rapport aux femmes pour obtenir des services sexuels auxquels ils ne peuvent accéder autrement.
Une de mes hypothèses centrales est que la fréquentation des clubs échangistes réfère à la même problématique. Nous serions en présence d'une gestion conjugale de la polygamie masculine des désirs, d'une forme moins arithmétique de partage."
DWL développe cette hypothèse au chapitre 7: "La femme qui opte de manière volontaire pour les pratiques non conformistes sait qu'elle entre en concurrence avec les autres femmes. Pour garder son conjoint, elle devra faire un travail incessant de séduction: de son conjoint et des autres hommes. Elle va apprendre comment les désirs pour elle réactivent ceux de son conjoint, fier d'avoir une telle monnaie d'échange. Elle a peur de découvrir un jour l'absence de désirs pour elle et ses conséquences néfastes sur ceux de son conjoint. La valeur d'échange est liée à leur capitale érotique. (p. 191)."
Après avoir introduit tous les termes du marché, DWL explicite le mode de séduction dans un chapitre au titre explicite: "De la putain à la salope...". DWL nous explique que le groupe des hommes a toujours établi une division entre les femmes: les "mamans" et les "putains", au point de parler de polygamie entre les unes et les autres. Or la figure de la salope aurait tendance à remplacer celle de la putain dans l'imaginaire érotique masculin. DWL définit la salope comme la femme non vénale qui aime le sexe dans des formes qu'aiment les homes, et qui porte des tenues sexy définies par la pornographie.
"Pour garder leur conjoint, lui plaire, les femmes [échangistes] doivent se comporter en salope [...] Dans notre étude, nous avons rencontré de nombreuses femmes qui disent aimer la fréquentation des lieux non conformistes. Ces femmes reprennent pour partie les stéréotypes de la salope, tout en revendiquant leur propre plaisir dans cette représentation de soi et ces pratiques. Mais très souvent elles n'en adoptent pas le nom, préférant nettement le terme de libertine (p. 197)".
Mesdames et mesdemoiselles les libertines, je suis navré de vous apprendre que DWL vous considère comme les héritières des péripatéticiennes, tout au moins dans l'imaginaire masculin. Force est de constater qu'il n'est malheureusement pas le seul lorsqu'on lit certains commentaires masculins sur les forums de discussion.
C'est à travers ce prisme que sont interprétées toutes les interviews citées dans ce livre. Le libre arbitre féminin proclamé par quelques libertines est relativisé, la domination masculine débusquée entre les mots. "La planète échangiste" donne donc une vision subjective du libertinage, comme l'avoue DWL lui-même dans son introduction "Le point de vue développé ici, le regard qui transparaît dans les mots utilisés, est mon point de vue, mon regard" (p. 10). Cette vision est aussi panoramique. Loin d'être centré sur les pratiques échangistes "classiques" des couples, DWL aborde le voyeurisme, l'urologie, la scatologie, le SM, ainsi que tous les acteurs, des couples aux hommes seuls en passant par les professionnels. On peut donc lire des choses étonnantes. Je suis ainsi très surpris d'apprendre que "La tendance en 2005 est d'ailleurs d'aménager des backs-rooms de rencontre dans les sex-shops." (p. 62), au point de douter de la qualité des personnes interviewées lorsque je lis "Partout, que ce soit en club d'échangistes ou en soirée SM, je n'ai jamais rencontré un autre Noir, jamais [interview d'une femme qui pratique essentiellement le SM]" (p. 132)
DWL avoue aussi volontiers sa difficulté d'appréhender les échangistes, et son livre manque cruellement d'analyses quantitatives. Ainsi, on ne saura pas combien de français pratiquent l'échangisme, et les seules statistiques sont établies à partir des petites annonces de swing! DWL en déduit probablement à juste titre une sur-représentation des hommes seuls (51 %), suivis des couples (39 %) et enfin des femmes seules (3 %), le reste pour les travestis, groupes constitués et autres transsexuels (p. 83).
Les analyses qualitatives de ces annonces sont en revanche nombreuses: "Non seulement, dans l'échangisme les hommes contrôlent le sens des échanges des partenaires, mais en plus ils imposent leurs symboliques érotiques pornographiques" (p. 92). En ce qui concerne l'omniprésence de la pornographie dans les annonces, on ne peut malheureusement pas lui donner tort.
Lire "La Planète échangiste" est probablement un excellent moyen de dégoutter les futurs libertins, avec ces descriptions caricaturales (la description d'une partouze sur la plage au cap d'agde - début du chapitre 17 - est un morceau d'anthologie) et ces commentaires orientés. J'ai certes déjà rencontré certains travers fustigés par l'auteur, mais sa vision détachée ne peut rendre compte des émotions vécues. Dans ce tableau désespérant, DWL semble tout de même esquisser l'amorce d'une féminisation de la sexualité collective, et par conséquent une renégociation d'un échangisme machiste au profit de valeurs plus féminines. J'ose croire que la vision du libertinage véhiculée par des forums tels que E&T, ne serait-ce que par un certain équilibre des populations masculines et féminines, s'inscrit dans ce renouveau.
08:40 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : Livres, échangisme, Welzer-Lang
Salomé (2)
De Vagant à S., le mardi 23 Janvier à 17h15
Si gentiment exprimée je ne peux qu'exaucer votre curiosité: http://extravagances.blogspirit.com/
Aux plaisirs, dont ceux de vous lire...
Vagant
06:25 Publié dans In vivo | Lien permanent | Commentaires (0)
25 janvier 2007
Salomé (1)
De S. à Vagant, le Lundi 22 Janvier 2007 à 21h54
Cher Vagant,
Votre disparition et l'émoi que celle-ci a suscité m'a rendue perplexe. On vous dit bonne plume et courtois... Et moi j'aimerais en savoir davantage. La curiosité est un vilain défaut dit-on mais peut être pourriez-vous le pardonner à une jeune fille de vingt ans?
En espérant en savoir davantage sur vous, je vous envoie mille tendres baisers.
12:50 Publié dans In vivo | Lien permanent | Commentaires (23)
Le bonheur était dans le pré
Septembre 2002. J'étais arrivé vers midi à l'aéroport de Genève où j'avais rendez-vous avec Jeanne, pour la toute première fois. Nous nous étions dit que nous jouerions à l'auto-stoppeur, mais Jeanne n'a jamais respecté mes scenarii. Il faut dire qu'à l'époque, ils étaient moins précis. Elle m'a retrouvé dans le hall de l'aéroport où nous nous sommes enlacés. Pour me souvenir de ses bras autours de moi ce jour là, je n'ai qu'à fermer les yeux. Nous sommes montés dans sa voiture et nous sommes partis dans la montagne, du côté d'Annecy. Elle y avait repéré un pré qui surplombait une petite route peu fréquentée, et qui lui semblait idéal pour un pique-nique éventuellement coquin. En moins d'une heure de route, sage, avec virages, mais sans dérapages, nous y étions. Je n'étais pas son premier amant, mais c'était là sa première rencontre internet, et elle était un peu intimidée, ce qui, comme le rire, s'avéra communicatif. Elle étala une couverture sur l'herbe verte, et nous nous y étendîmes. A partir de là, mes souvenirs sont plus flous. Impossible de savoir si nous avons échangé un premier baiser avant, pendant, ou après la première bouchée. Tout ce dont je me souviens, c'est de l'avoir déshabillée au milieu des victuailles. Je l'ai croquée comme un fruit mûr. Les tétons de ses seins blancs brillaient de ma salive sous le soleil radieux. Moi aussi je me suis retrouvé tout nu. Entre ses cuisses, je me suis mis à l'abri des rayons du soleil, et j'ai léché son miel alors qu'elle engouffrait mon dard. Elle pompait assidûment ma queue dressée, gorgée de sève, lorsque nous avons entendu un bruit, en provenance de la route, à quelques mètres en contrebas. Deux cyclistes montaient péniblement la côte:
- Ah qu'est-ce qu'elle est dure, s'exclama le premier !
- Dure, et puis longue aussi rétorqua le deuxième !
Je ne sais pas trop comment nous sommes parvenus à ne pas éclater de rire. La peur d'être surpris, sans doute. Les cyclistes sont passés péniblement et nous avons repris nos ébats. Nous les avons repris maintes et maintes fois en différentes occasions. La dernière fois, c'était en Août dans une bête chambre d'hôtel. Ce n'est plus comme avant. La vie l'a changée. Pas moi. Et puis la passion, ce n'est pas fait pour durer. Selon Beigbeder, l'amour même ne dure que 3 ans.
08:20 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Expériences, Erotisme, jeanne, exhibition, 69, libertinage, Littérature
24 janvier 2007
Nuit d'ivresse
Décembre 2003. J'avais décidé d'écourter mes vacances familiales pour réveillonner avec Elsa, ma jeune maîtresse, la femme de ma vie du moment, une splendide mythomane qui s'était inventé une activité d'escort girl pour mieux me séduire, et dont j'étais tombé follement amoureux. J'avais renoncé à trouver un gros mensonge conjugal pour justifier mon départ anticipé et rentrer seul en France. Ma femme, princière, avait décidé de fermer les yeux sur la seule frasque que je ne lui ai jamais avouée. Elsa n'est jamais venue à notre rendez-vous gare du Nord. C'est triste, un quai désespérément vide, qu'on scrute, les yeux au bord du gouffre, et qui s'attachent à la moindre silhouette qui pourrait être elle. Pourtant, je savais à quoi m'attendre, elle m'avait prévenue que c'était une folie, qu'elle devait rester avec son mec. Allez savoir pourquoi je m'étais imaginé que les horloges de la gare contempleraient une fois de plus nos étreintes forcenées.
Dans une réaction de revanche convenue, je décidai sur-le-champ de noyer cette rupture dans l'ivresse. Petit bémol, je n'aime pas l'alcool. Qu'à cela ne tienne, je trouvai une soûlerie à ma mesure. Le soir même, j'aurai sombré corps et âme dans la luxure. Je me serai vautré dans une partouze pour oublier mes états d'âme, je me serai abreuvé de chattes ruisselantes, j'aurai arrosé des lèvres accueillantes, elles. Un seul problème, j'étais seul. Après une ridicule tentative désespérée sur MSN pour me trouver une charmante compagnie à l'impromptu, je me résignai à opter pour un club échangiste qui accueillait les hommes seuls. Ce serait l'hyppocampe de St Maur, un sauna, faute de mieux.
J'eu du mal à trouver la ruelle nichée dans une banlieue morose, puis une place pour me garer, et je me pointai enfin à l'entrée du dispensaire aux alentours de 23h. Une myope m'ouvrit et son sourire se mua en un rictus rébarbatif lorsqu'elle constata que j'étais seul. "Je ne peux pas vous accueillir. Il n'y a pas assez de couples ce soir !", me dit-elle sèchement. Ce n'était certainement pas ce cerbère à lunettes qui allait m'interdire l'accès à mon orgie infernale! Je lui annonçai que je reviendrai plus tard, et j'allai me poster dans ma voiture, aux aguets, prêt à emboîter le pas au premier couple venu. Je n'eus pas trop longtemps à attendre, une petite brune pimpante et un colosse passèrent le sas avec les honneurs. Je sonnai à nouveau. Cette fois, l'accueil fut franchement meilleur, d'autant plus qu'un autre couple que je n'avais pas vu arriver m'emboîtait le pas. Je me retrouvai ainsi dans le couloir qui servait de vestiaire, avec une blonde joviale et un ténébreux tristounet. Un peu gêné par la promiscuité, je n'osai pas croiser leur regard. Je me déshabillai rapidement, je m'attachai maladroitement une serviette autour des reins, l'uniforme des hommes seuls qui n'avaient pas droit au peignoir - attribut distinctif du couple - et j'atterris dans la zone bar du sauna.
Je commandai tout de suite un coca que j'avalai d'un trait d'une main tremblante. A côté, un homme sûr de lui me regarda en souriant. Je n'étais pas fier et ça se voyait. L'instant de panique passé, j'évaluai l'étendue des dégâts d'un coup d'œil navré. Une douzaine d'hommes seuls traînaient ça et là, du sauna au hammam avec entre les jambes le poids d'un ennui palpable. Un couple de quinquagénaires en surcharge pondérale était assis devant le porno qui trônait près dur bar. L'homme affichait un sourire épais. Sous la douche, je vis la petite brune pimpante avec son partenaire taillé comme un gorille. Au hammam, un jeune homme seul se lamentait sur son triste sort. "Misère! Misère!" Psalmodiait-il en vain après chaque nouveau râteau. Les autres ne pipaient pas mot. En procession silencieuse, ils suivaient les rares couples à la trace comme des badauds suivent les obsèques d'une célébrité sans en avoir l'air. Il y avait autant d'ambiance que dans le métro à 8 heures du matin, avant la compétition quotidienne. Ce soir là, la compétition serai autrement plus tendue, sans mauvais jeu de mot. Il était clair qu'il n'y en aurait pas pour tout le monde. Les autres hommes étaient des concurrents, des adversaires. Moi, j'étais hors jeu.
De retour du hammam, j'allai m'asseoir sur un matelas, seul. Je n'étais pas dans une partouze échevelée, mais dans un groupe éphémère de mammifères dont les mâles dominants accepteraient ou non de partager leur femelle attitrée. Tout cela reflétait plus des instincts grégaires qu'un hédonisme libéré. Un nabot grisonnant vint s'asseoir non loin de moi. Si je ne me faisais guère d'illusion quant à tirer la moindre satisfaction sexuelle de cette compétition, le pauvre vieux semblait vaincu d'avance avec ses petites moustaches et ses lunettes en cul de bouteille. Pour passer le temps, j'allai me faire suer au Sauna. A mon retour, la petite brune pimpante et le grand brun simiesque avaient pris ma place. Le vieux nabot avait réussi à se placer auprès du couple. C'était un habitué des lieux, il avait la tchatche tout en observant une position obséquieuse face au mâle dominant. Ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire des grimaces. Ils se levèrent tous les trois, bras-dessus bras-dessous, le nabot au milieu. C'était cocasse. Il tenait la petite brune par la taille, et avait le bras tendu en l'air pour atteindre l'épaule du colosse. Plus tard, je les vis tous les trois dans un coin câlin. Elle était 4 pattes, la tête du nabot entre ses cuisses écartées. Elle suçait son mec qui semblait avoir plus de mal à gonfler l'organe décisif que ses biscotos agressifs.
Un peu plus loin le gros des troupes était au garde à vous devant un grand matelas où oeuvraient deux hommes sur la blonde joviale. Je regardais les hommes seuls qui jouaient des coudes et du poignet pour être au premier rang au meilleur de leur forme, au cas où le trio tournerait au gang-bang. Je n'avais rien à faire parmi ces morts de faim qui brandissaient leur quéquette comme des réfugiés brandissent leur marmot affamé devant un convoi humanitaire. Une fois les deux acteurs achevés, la femme signifia la fin de la scène aux figurants déçus qui débandèrent dans tous les sens du terme. J'optai pour une retraite définitive vers les vestiaires. Je rendis ma serviette au gérant qui me demanda ingénument si j'avais apprécié la soirée et si je reviendrais. "Non, je crois que ce n'est pas mon truc", répondis-je franchement. Je n'ai pas pris de douche quand je suis rentré chez moi. Inutile. J'aurai dû me décaper l'intérieur au Karcher.
09:35 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : Expériences, sauna, Hyppocampe, libertinage, Littérature, histoire érotique, Erotisme
23 janvier 2007
Rendez-vous au Moon City
Vendredi dernier, j'ai profité d'un trou (pas de mauvais jeux de mot s'il vous plait) inattendu dans mon emploi du temps pour explorer le nouveau sauna parisien qui fait tant parler de lui: le Moon City. Je savais que quelques libertin(e)s devaient y passer, dont Georges et Madeleine, et je suis arrivé sur les lieux dans la soirée, aux alentours de 22h30.
L'entrée est impressionnante et l'accueil chaleureux. Moyennant 38 euros plus 2 euros de caution pour les clefs du vestiaire, l'homme tout de blanc vêtu à l'entrée m'a remis une serviette, un paréo, un ticket pour une boisson et des claquettes. J'ai été me déshabiller au vestiaire (unique pour les hommes et les femmes actuellement), et en avant pour la grande aventure. En faisant un premier tour, je me suis cru dans un conte entre "sherazade" et "Ali baba et les 40 voleurs" mis en scène par un décorateur de chez Disney Land: Au rez-de-chaussée, une accueillante et fort jolie barmaid - spécialiste mondiale du Mojito - m'a accueilli dans un vaste salon aux tables basses et aux banquetes confortables. J'ai monté des escaliers - Les fameux escalators recyclés décrits par Georges - pour arriver au premier étage où j'ai trouvé un sauna (pas très chaud, pour une dizaine de personnes au maximum), un hammam (plus chaud mais malheureusement assez petit) avec des douches individuelles, et une dizaine de coins câlins privatifs. Sur les murs, des écrans diffusaient des clips glamours ce qui, avec la décoration d'inspiration orientale, conférait aux lieux une ambiance plutôt select. Je suis redescendu au rez-de-chaussée pour découvrir le grand jacuzzi, et un autre salon avec un grand écran qui diffusait un film d'aventures. J'ai alors donné à la barmaid ce qui restait de mon ticket pour la boisson après le passage sous la douche du hammam, et j'ai retrouvé Mr et Mme Vintage qui descendaient du vestiaire. Nous avons passé le reste de la soirée ensemble, à papoter sagement, comme tout le monde je crois.
Si vous vous attendiez, ami lecteur, à lire le récit d'ébats de haute voltige, vous pouvez vous arrêter là. Il ne s'est rien passé ce soir là, tout au moins en ma présence. La seule coquinerie a consisté à deviner qui étaient Georges & Madeleine. Peu de personnes pouvaient répondre au signalement: une dizaine d'hommes seuls et une demi-douzaine de couples étaient perdus dans un club pouvant accueillir 150 personnes dont 20 dans le jacuzzi. Lorsque la femme que je soupçonnais être Madeleine vint s'asseoir à côté de moi dans le sauna, j'ai commencé à deviser sur la question avec M. Vintage:
- Si c'était Madeleine elle devrait réagir, dis-je assez fort pour être entendu par cette jolie femme.
- La Madeleine de Georges, répondit-il sur le même ton ?
- Ce n'est pas plutôt la Madeleine de Proust ?
- Oui c'est ça, Georges Sand et Madeleine Proust !
Sur ce, la jeune femme en question s'est levée et elle a rejoint son partenaire qui l'attendait à l'extérieur du sauna. Vintage et moi en avons déduit qu'elle ne s'appelait pas Madeleine. L'hypothèse qu'elle ait fui des gens aussi spirituels ne m'est pas venue à l'esprit. Quoique...
08:50 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : sauna, Expériences, Moon City, libertinage
22 janvier 2007
De la censure (2)
Merci ! Merci à LaDouceurDunSoir , Buli92 , Kalain75 , Vintage62 , Nousse1977 , Fulcanelli75 , BlueLoulou , Seconde , Lola75020 , Cakeland , Belcamille , Loladiva , Cristaline38 , Sonia3411 , Elvire1973 , Huskill , Venitia75 , Kristoh, Ana1013 , Bb546 , Chrismanoir59 , GenieDesAlpages , Icibidi , BlueObsession , Greenwitch , Lou2005 , ChicFetich , JazzyLady , Faygotte , KermittLaGrenouille , Missty27 , Sapheere , Frederique911 , Virginyawoolf, BlackBerry7 , Mecalins, Bonjourmdam, ShySweety ...pour cette manifestation virtuelle en ma faveur sur les forums d'auFeminin dont j'ai été injustement banni. Vendredi dernier, j'ai envoyé un e-mail à quelques ami(e)s en leur demandant de me permettre de m'exprimer à travers eux sur le forum Echangisme/Triolisme, avec le message suivant...
ZeVagant: restituez-moi mon compte !
Tout d'abord, je remercie l'ami(e) qui a recopié ces lignes pour me permettre de m'exprimer ici.
Vendredi 19 janvier, j'ai réalisé que j'ai été banni d'entre vous: impossible de me connecter, mes derniers posts censurés, mon profil invisible. Forcément, je me suis posé des questions sur les raisons qui ont pu justifier une telle mesure à mon égard:
- Aurais-je proféré un lot d'insultes portant atteinte à un autre membre de ce forum? Non, je pense être toujours resté courtois.
- Ai-je mis en ligne la recette du bon vieux cocktail molotov qui pourrait porter atteinte à la sûreté de l'état ? Je n'ai pour vocation que de bruler les femmes de désir...
- Ai-je écrit des propos portant atteinte à la dignité humaine, ou faisant l'apologie de la bestialité ou de la pédocriminalité ? Certainement pas ! Mes moeurs dissolues sont conformes à la législation française et dans l'esprit de ce forum.
- Mes derniers propos, bien que ni diffamatoires ni obscènes, auraient-ils porté atteinte à l'ambiance du forum, ou l'idée que le modérateur s'en fait ? Peut-être...
J'ai donc réfléchi à ces derniers propos tenus sur une discussion intitulée "La religion et le libertinage...", où l'auteur s'interrogeait à juste titre sur la compatibilité de ces deux pratiques. En lui répondant globalement par la négative avec une argumentation biblique, je pense avoir été victime d'un délit d'opinion (vous trouverez les détails sur mon blog). Que vous la partagiez ou non n'est pas la question: Si ma liberté d'expression est menacée, la votre l'est aussi, et ce forum en tant qu'espace de discussion n'a plus lieu d'être.
Si vous souhaitez à nouveau me lire ici bas, je vous demanderai de faire un geste en ma faveur: recopiez tout ce post et postez le vous-même sous votre nom jusqu'à ce que j'apparaisse à nouveau parmi vous, avec tous mes MPs et toutes mes interventions. Peut-être qu'un modérateur magnanime lira ainsi notre supplique. Il faut garder la foi...
Je terminerai donc par cette prière au modérateur tout puissant pour ma résurrection, lui dont les voies sont impénétrables, et je vous remercie de copier/coller avec moi:
Notre modérateur qui est dans ton bureau, que ton nom soit connu, que ton salaire soit versé, que ta volonté soit faite sur les écrans comme sur les claviers. Donne-nous aujourd'hui notre post quotidien, pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés, délivre-nous de la black-list, car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et les mots de passe sur auFeminin jusqu'à ce que tu sois viré, amen.
Vagant, au tombeau mais encore accessible sur vagant75 at Y! fr
Malgré leur soutien, je ne peux toujours pas me connecter sur auFeminin, bien que je semble toujours recevoir des MPs que je ne peux pas lire. Enfin, tout cela n'est pas dramatique au regard de la misère du monde, et en attendant ma réintégration, je vous propose de relativiser tout cela en lisant cette intervention amusante d'une certaine MadameModerateur...
10:45 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (3)



